La fin du boulevardSimon Arbellot
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Résumé de "La fin du boulevard"
Simon Arbellot était tout désigné pour écrire ce livre. Entré Figaro dans les années qui suivirent immédiatement la guerre 1914-1918, il y fréquenta les plus illustres de ses aînés, Alfred Capus, Robert de Flers, Henri de Régnier, Maurice Donna Abel Hermant, combien d'autres encore, dont les signatures donnaient du ton au journal : grâce à leur fréquentation quotidienne, il s'initia rapidement à une autre société qui évoluait dans u milieu différent et, bien que souvent plus ancienne que précédente, ne marquait pas moins son influence sur le monde c Paris : celle de Georges Feydeau, de Catulle Mendès, de Laurent Tailhade, de Henry Rochefort. Société qui avait déjà perdu quelques uns de ses représentants les plus connus, que l'on pouvait di] déjà entrée dans l'histoire, mais gui survivait grâce au témoignage de ceux qu'elle avait marqués de son empreinte. Ainsi, favorisé par le voisinage de tant de fameux aînés, Simon Arbellot accumula t-il en peu d'années une expérience que peu de ses contemporains étaient à même de posséder. Observateur très fin, homme d'esprit
a gréable compagnon, il sut tirer le meilleur parti d'un tel acquis . c'est ainsi que son ouvrage possède une portée historique Il y dépeint le monde qu'il a connu en une suite de chapitres dol chacun possède ses traits définis et sa raison d'être. Chapitres consacrés aux divers mondes de Paris : celui du journalisme, coma il se doit, puis des cafés, du théâtre, de la littérature, des grands cercles. Celui, très particulier, des duellistes. Plusieurs de c mondes ont disparu. Ceux qui subsistent ont tellement changé d'aspect qu'un Parisien de ces temps anciens ne les reconnaîtra plus aujourd'hui. C'est ce qui fait le prix de ce tableau. Il rend a passé le rythme et la respiration qu'il a perdus. Source : Flammarion
Choix détaillé parmi 2 exemplaires en vente dans 1 collection
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