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Les hommes de bonne volonté Tome XXV : Le tapis magique

Les hommes de bonne volonté Tome XXV : Le tapis magique

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  • Description

    Vidal propose d'emmener le petit Charles Xavier pour un voyage de quelques jours; on n'a jamais offert rien de pareil au petit Charles; Vidal lui montre sa jolie camionnette. Le matin du départ, Vivette manifeste son mécontentement de la présence de Charles; elle s'apprivoise peu à peu. V idal conte les événements qui ont entouré la naissance de Charles, la fuite de sa mère, la mort de son père. Puis il lui explique par suite de quelles circonstances il a entrepris son métier actuel. Influence posthume de Xavier. - Les deux voyageurs montrent beaucoup d'intérêt pour les vieilles coutumes des Compagnons du Tour de France et celles des vagabonds. - Vidal répare avec brio l'installation électrique d'une cuisine; il boit ensuite un verre de vin blanc dans une société d'honnêtes gens; Charles savoure toutes ces joies, nouvelles pour lui.
    Jallez veut prouver à Bartlett qu'il connaît mieux que lui un certain Londres. Sur l'impériale d'un bus, Bartlett ra-conte que Jerphanion a plu aux Anglais parce qu'ils l'ont pris pour un naïf; et Maykosen parce qu"il leur a parlé avec nostalgie de « son ami Guillaume Il ». Certains Anglais sont germanophiles parce que la France n'a pas fait depuis longtemps une grande méchanceté à l'Angleterre. - Pour Jallez, 1 affadissement de Whitechapel n'est qu'un des éléments du problème de l'ennui qui est devenu pour lui angoissant; Bartlett a trouvé des remèdes : salières et langue gaélique. Jallez croit aussi avoir trouvé un remède dans les jours qui précèdent; malheureusement sa jeune Ecossaise lui a été aussitôt reprise; le tapis magique. - Jallez lit à Bartlett une lettre de Jerphanion, auquel Gurau, peu désireux de signer pour la France le Pacte à Quatre, vient de céder le portefeuille des Maires Etrangères.
    V idal et Charles rencontrent dans un hôtel de Verdun un capitaine Imbard très excité. Le lendemain, sur la Butte de Vauquois, qui a beaucoup changé depuis la guerre, ils trouvent le cadavre d'Imbard et sa lettre d'adieux.
    Jallez reprend son journal; il trouve à la vie un goût douteux; du besoin qu'ont les hommes de se jeter sans arrêt dans les distractions; encore le tapis magique : la douce aimantation sexuelle. - Il reçoit une nouvelle lettre de Jerphanion, déjà victime d'une première chute d'enthousiasme Jerphanion prend Jallez à témoin des raisons qui lui ont fait accepter le portefeuille des Affaires Etrangères. -Jallez proclame la vanité de l'histoire et de la politique; il aurait aimé vivre sous la domination d'un Prince d'autrefois, dans une atmosphère apolitique. -Jallez pense à son père, mort dans un état de colère et d'incom réhension devant les folies de l'époque; a-t-il fait ce qu'il fallait pour adoucir les dernières années de son père ? Il décide de s'occuper davantage de sa mère à l'avenir.
    Jerphanion, dans sa grande voiture de ville conduite par son chauffeur, se rend au Quai d'Orsay; il est reçu affectueusement par les huissiers; comme ces satisfactions devaient être agréables autrefois! Jacques Vairon, secrétaire particulier fourni par Bouitton, produit sympathique de l'après-guerre, apporte le courrier au patron. Jerphanion désirait avoir comme directeur de cabinet un vieil ami, de l'Ecole. Sidre a refusé le poste; Caulet l'a accepté. Premiers succès de Caulet au Quai d'Orsay; ses rapports avec les gens de la maison; avec ceux de l'extérieur. - En déjeunant, Jerphanion et Caulet causent de la Pologne à bàtons rompus.
    V idal ramène Charles à l'Orphelinat, avec l'intention de le reprendre bientôt entièrement avec lui. Le Directeur donne son avis et promet son appui; mais Charles ne se sauvera-t-il pas si on le fait attendre trop longtemps ?
    Jallez, dans le Berlin des nazis, confie à son journal ses souvenirs du Berlin de naguère. Il décide de jouer dans le Berlin nazi le jeu de l'assiégé. Il se rappelle sa visite à la baronne Mina de Kaasteyn, les habitudes amoureuses-de la dame, ses exigences; il regrette de n'avoir pas mieux profité de l'aventure. Mina a disparu, mais sa nièce la remplacera. Jallez fait de son mieux pour assouvir le rêve qu'a ormé Erna d'une longue soirée d orgie intime à deux. Cette soirée l'amène à songer à une pureté farouche de jeune lille.
    Jerphanion et Caulet rencontrent dans un bistrot le peintre Fraguier; dont les revendications, quoique confuses et réduites à un point de vue très personne, inquiètent le Ministre; il se sent douteusement soutenu dans la lutte qu'il a entreprise. - Jerphanion et Caulet tiennent entre leurs mains le sort d'Haverkamp : la visite de Platheau; les malheurs des Bons Haverkamp; Jerphanion craint de se laisser attendrir par l'homme; il prend une décision d'attente.
    Jallez quitte Varsovie où, dans une nouvelle aventure du tapis magique, il n'est pas arrivé à ses fins. Reviendra-t-il à Varsovie ?
    Haverkamp attend Platheau; il juge sévèrement la « médiocrité » de son hôtel de l'avenue Bugeaud. Platheau rapporte que Jerphanion étudie un moyen d'intervenir, mais refuse de recevoir Haverkamp, qui se met en colère. - il se fait conduire place de la Bourse, par son chauffeur René, très intrigué par ses démarches répétées et mystérieuses.
    Jallez trouve à Cracovie, auprès d'une autre Polonaise, une raison de ne pas retourner à Varsovie; mais cette fois encore, uoique mieux traité, il n'est pas entièrement comblé. I rencontre une compensation à Budapest, auprès de la petite Gertrude, qui agit sans aucun détour. - Dans le train de Budapest à Vienne, la belle Soudarmi se montre curieusement libérale de ses confidences à Jallez; sa vie, ses occupations, ses idées. Récapitulant ses aventures des der-nières semaines, Jallez constate qu'il n'a pas encore remporté la victoire totale telle qu'il la souhaite; il la remporte à Vienne.

    Source : Le Livre de Poche
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