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Editions Téraèdre:
Leurs 4 collections de poche :
L'anthropologie au coin de la rue :
Vécues au quotidien ou dans le vif d'une actualité immédiate, les situations et les activités de la vie sociale ont un caractère d'évidence qui masque leur signification individuelle et collective.Une lecture anthropologique de ce quotidien parfois banal permet de l'aborder de manière plurielle et transdisciplinaire et de lui (re)donner un sens dans la multiplicié de ses contextes.La collection se veut le lieu de lectures transversales du quotidien. Elle se propose, notamment à partir de travaux de chercheurs en sciences sociales, de faire apparaître les logiques internes de la réalité ordinaire.
L'écriture de la vie :
Au cœur de l’intérêt contemporain pour les « histoires de vie », qu’alimentent une tradition ancienne et un courant théorique qui ont trouvé à s’exprimer tant en littérature qu’en sciences humaines, il y a la dimension créative d’une « écriture de la vie ». L’« écriture de la vie » à laquelle renvoient l’étymologie et le sens commun du mot biographie est ici entendue comme une attitude première du fait humain : dès qu’il veut se saisir de lui-même, l’homme écrit sa vie. Il n’a pas d’autre moyen d’accéder à son existence que de figurer ce qu’il vit à travers le langage des histoires. Les hommes ne font pas le récit de leur vie parce qu’ils ont une histoire : ils ont une histoire parce qu’ils font les récits de leur vie.
La collection « L’écriture de la vie » propose des ouvrages à dimension théorique et historique ainsi que des récits biographiques – récits de formation ou d'’itinéraires professionnels, biographies intellectuelles, expériences collectives, histoires généalogiques –, des journaux et des correspondances, qui s’éclairent les uns les autres.
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Tains sociaux :
Qui sont-ils donc, ces sujets relégués à la périphérie ? Quels espaces occupent-ils ou leur concède-t-on ? Historiquement, les sociétés ont opéré, à leur endroit, trois types de choix politiques : la suppression (de l’euthanasie à l’invisibilisation, en passant par l’eugénisme), la prévention (les manières de prendre soin, d’accompagner, de former), la répression (les diverses formes de contrôle social). Les politiques sociales contemporaines, françaises notamment, jamais anodines, doivent être repensées, à l’heure où prolifèrent, dans un silence assourdissant, d’inquiétantes dérives qui accentuent les formes floues du travail social. Qui sont les travailleurs sociaux d’aujourd’hui ? À quoi participent-ils ? Quel rôle social ont-ils ? (ou leur assigne-t-on ?)
Cette collection, ouverte à tous les publics, souhaite répondre à ces questions, car la réalité vécue des problématiques sociales reste, pour la grande majorité d’entre nous, une terre quasi inconnue, un continent immergé, une face cachée du monde. Notre but est l’exploration de ces territoires – loin du mythe de la transparence, des miroirs sans tain – de les analyser pour ce qu’ils sont : des révélateurs, des tains sociaux, un miroir de nous-mêmes et de la société.
L'islam en débats :
Autant, il y a vingt ans, dominait un a priori humaniste sur l'Islam, dans un contexte de méconnaissance assez largement partagé, autant aujourd'hui une saturation d'information, souvent d'une très grande acuité, s'inscrit dans un climat où la défiance domine ; à l'heure actuelle, en effet, l'information concernant l'Islam et les sociétés musulmanes est surabondante, désordonnée, contradictoire, d'autant plus difficile à maîtriser qu'elle s'inscrit dans un contexte politique et idéologique peu serein. Il n'est donc plus prioritaire de mieux faire connaître l'Islam et de pallier sa méconnaissance, malgré la persistance des préjugés qui l'accompagnent. En revanche, il devient impérieux d'aider à la compréhension de cette masse informative afin de la maîtriser, la hiérarchiser, et la trier : donner des éléments de réflexion sur des points faisant problème, autour de questions en débat, clarifier les points saillants ou polémiques sans les aplanir.
La visée de cette collection n'est donc pas de militer pour l'Islam ni à l'inverse d'en faire le procès, mais de comprendre ce qui, dans cette religion, ou cette culture ou cette histoire, est mis aujourd'hui en débat, tant au sein du monde musulman lui-même que dans les perceptions que l'on peut en avoir dans d'autres aires culturelles.
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