Sociétés et structures sociales de la péninsule italienne 218-231 av j. -c

Yves Roman

Title

3,19 €

Disponibilité : En Stock

Informations complémentaires

  • Livre en Grand format Livre Grand Format
  • Livre en français Livre en Français
  • Livraison à 1.99 € (France, Belgique, Lux, en Mondial Relay), Gratuite dès 20 € Livraison à 1.99 € (France, Belgique, Lux, Espagne en Mondial Relay),
    Gratuite dès 20 €
  • Expédié sous 24h (jour ouvré) Expédié sous 24/48h (jour ouvré)

  • Paiement sécurisé
  • Acheter Sociétés et structures sociales de la péninsule italienne 218-231 av j. -c de Yves Roman d'occasion.
  • chez SEDES
  • Genre : Empire romain & Gaule
  • Paru en 1995 dans cette collection
  • EAN : 9782718135779

Société d'ordres ou société de chasses (socio-économiques) ? La question débattue à propos de la société romaine trouve sa réponse dans les sources antiques qui mentionnent tout à la fois des ordres et des classes (censitaires) et dans l'étonnante définition des désordres sociaux : la discorde des ordres (discordia ordinum). L'histoire sociale de Rome peut alors se définir comme une tentative des oligarques pour maintenir ce que Cicéron appelait le rang (gradus).
Par tous les moyens, y compris les plus violents, ceux-ci imposèrent la survie d'une hiérarchie qui disait leur dignitas, celle des ordres. L'affranchi ne quitta pas une place qu'il s'apprêtait à déserter et l'esclave fut enchaîné à la sienne. Rome garda ainsi son visage mais l'ouverture sociale trouva, bien évidemment, sa limite. Dans le même tremps, quelques italiens, riches citoyens des municipes, purent, parce qu'ils étaient citoyens romains, accéder aux magistratures romaines.
Les autres, devenus électeurs en grand nombre dans le courant du Ier siècle avant J.C., furent courtisés par les imperatores aspirant au pouvoir. L'expression tota ialia prenait ainsi, d'une manière inattendue, une dimension sociale dans une Italie qui n'était plus uniquement une entité géographique.

Source : SEDES