La sultane

Catherine Clément

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Résumé de "La sultane"

C'est un véritable voyage dans le temps, une fête de l'imaginaire et des sens que nous convie La Sultane.
Soliman le Magnifique, son Grand Vizir Ibrahim et son épouse Roxelane, dite Hürrem, « La Rieuse », en dépit de leur stature historique nous sont rendus tout à fait proches, dans... Voir plus...

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  • chez Librairie Générale Française
  • Genre : Roman
  • 185 pages
  • Paru en 1983 dans cette collection
  • EAN : 9782253032298

C'est un véritable voyage dans le temps, une fête de l'imaginaire et des sens que nous convie La Sultane.
Soliman le Magnifique, son Grand Vizir Ibrahim et son épouse Roxelane, dite Hürrem, « La Rieuse », en dépit de leur stature historique nous sont rendus tout à fait proches, dans ces vies rêvées par l'auteur, malgré les quelque cinq cents ans qui nous séparent très officiellement d'eux.
Ibrahim et Roxelane ont été arrachés à leur pays et à leur langue, à leur religion, à leur joie de vivre. Du jour de leur enlèvement, leurs existences de prisonniers seront marquées du sceau de la dépossession de soi, de la déchirure, de l'amour manqué,
de la souffrance intérieure, de la révolte muette et ardente qui embrase leurs songes, rouge et violente comme la couleur de leurs chevelures, par quoi ils vont se reconnaître frère et sueur, désormais pris dans les rets d'un attrait mortel - inceste imaginaire, paternité élective dans l'esprit de Hürrem, dont le dernier fils, que lui a donné Soliman, porte, comme Ibrahim et comme elle, de magnifiques cheveux roux.
Tout, dans ce livre inoubliable, évoque les flammes et l'eau, rêves des amants impossibles, tentatives d'évasion par le suicide de la Sultane aux cheveux d'incendie, premier mot de l'enfant Djihangir tendu vers le soleil : « Feu ». Et l'on ne peut s'empêcher, à pénétrer dans ce monde étrange, bouleversant et poétique, de penser à ces autres enfermés de toujours - par la passion, la solitude, les murs et la tradition - Tristan, Iseut et le roi Marc.

Source : Le Livre de Poche

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