Passer aux informations produits
1 de 1

Camille Pissarro

Camille Pissarro

  • Livre Format Poche
  • En français Français
Garantie 30 jours
Satisfait ou remboursé sous 30 jours. Retour simple et rapide.Voir la politique de retours
Paiement sécurisé
  • American Express
  • Apple Pay
  • Bancontact
  • Cartes Bancaires
  • EPS
  • Klarna
  • Mastercard
  • MobilePay
  • PayPal
  • Shop Pay
  • Visa

Un achat engagé

  • Soutenez une coopérative à but non lucratif
  • Produit collecté, stocké et traité en France
  • Articles d'occasion contrôlés
Afficher tous les détails
3,96 €
  • Description

    Camille Pissarro (1830-1903) a une place à part dans la grande aventure de l’Impressionnisme. Bien avant que le mouvement se constitue, il avait amorcé l’essentiel de ce qui fut son esthétique et, durant les années tumultueuses de son aventure (de 1874 à 1886), il sera l’un des plus fidèles et des plus soucieux à en soutenir le dynamisme. Paradoxal, ou soucieux de ne pas s’enfermer dans les limites d’un système, il sera pourtant l’un de ceux qui ouvriront l’Impressionnisme sur des solutions d’avenir, militant pour la reconnaissance d’un Gauguin, d’un Seurat, dans la suite des expositions que certains de ses compagnons, peu à peu, bouderont. C’est vers lui, et grâce à lui, que certains se révéleront à eux mêmes, et Cézanne n’est pas des moindres à illustrer la richesse des rapports qu’il savait instaurer avec ses cadets. Tout comme Gauguin. Homme de rigueur et de tempérance, il est l’exemple de l’artiste tout entier habité par son art. Sans compromissions, faiblesses ou remords, il conduit sa vie et son œuvre dans une étroite et féconde ténacité. Impressionniste, il l’est plus qu’aucun de ceux que le mouvement revendique. Avec lui, la peinture aborde le monde de la réalité la plus simple, la plus « humaine ». Sans souci de spéculation esthétique arbitraire, seulement soucieux d’aller au plus près de la réalité dans ses ardeurs secrètes, sa vie profonde, sa vitalité généreuse. Peindre, c’est trouver le bonheur de savoir, de donner à voir, de partager. La peinture est un accomplissement de soi. Un exemple rare. Dans son essai, Jean Jacques Lévêque propose une lecture nouvelle de cette œuvre moins souvent analysée que celles des « ténors » que sont Cézanne, Monet, Van Gogh ou Gauguin, avec lesquels il a connu des relations fécondes et enrichissantes. Sa modestie, tout comme celle de son propos, le confinent dans une sorte de retrait par rapport à la grande aventure impressionniste. Ce qui est profondément injuste tant il en représente à la fois la vitalité, la nouveauté et l’essentiel de ce qui fait son attrait. Le voici tel qu’en lui même, une sorte de patriarche, de sage, tout empli du bonheur de peindre.

    Source : ACR
  • Caractéristiques