1
/
de
1
Et si dieu n'existait pas ?
Et si dieu n'existait pas ?
-
-
Français
Garantie 30 jours
Satisfait ou remboursé sous 30 jours. Retour simple et rapide.Voir la politique de retours
Un achat engagé
Soutenez une coopérative à but non lucratif
Produit collecté, stocké et traité en France
Articles d'occasion contrôlés
13,31 €

Description
Et si Dieu n'existait pas ! qu'est-ce que cela changerait ? Presque rien, sans doute. Mais quelle est la portée de ce presque rien si proche de l'unique nécessaire ? La question radicale de l'éventuelle non-existence de Dieu appartient à la responsabilité du théologien. S'il l'esquivait, tout en présentant Dieu comme une bonne nouvelle pour l'homme, ne serait-il pas un f aux monnayeur ? Présenter à la pensée un Dieu qui serait faux à la manière d'un faux billet de banque, ce n'est pas simplement parler d'un Dieu qui n'existe pas, mais manifester un Dieu trompeur parce que sans consistance, une idole. La question de l'existence est ici une question proprement théologique puisqu'elle est un aspect de la question de l'idolâtrie. Or, la foi en Dieu est radicalement une lutte : contre l'idolâtrie et une victoire sur celle-ci. Cette interrogation théologique doit être menée avec rigueur, pour l'honneur de la théologie elle-même ; en la confrontant à une pluralité de discours. La théologie s'élabore ici en dialogue avec la philosophie, compagne depuis toujours (Françoise Mies), avec des sciences qualifiées d'humaines comme la psychanalyse et la sociologie (Marie Balmary et Luc Van Campenhoudt), l'éthique (Paul Valadier), et d'autres grandes traditions de sagesse (Jacques Scheuer à propos du bouddhisme).
Source : Cerf
Dans la même collection : Cerf
Récemment consultés

