Passer aux informations produits
1 de 1

La croyance de a à z : Un des plus grands mystères de la philosophie

La croyance de a à z : Un des plus grands mystères de la philosophie

  • Livre Grand Format
  • En français Français
Etat des produits
Prix habituel 3,76 €
Prix habituel 7,51 € Prix promotionnel 3,76 €
Promo

Livraison à 2,99€ en point-relais. Gratuite dès 25 €

Expédié sous 24/48h | Jour ouvré
Garantie 30 jours
Satisfait ou remboursé sous 30 jours. Retour simple et rapide.Voir la politique de retours
Paiement sécurisé
  • American Express
  • Apple Pay
  • Bancontact
  • Cartes Bancaires
  • EPS
  • Klarna
  • Mastercard
  • MobilePay
  • PayPal
  • Shop Pay
  • Visa

Un achat engagé

  • Soutenez une coopérative à but non lucratif
  • Produit collecté, stocké et traité en France
  • Articles d'occasion contrôlés
Afficher tous les détails
3,76 € 7,51 €
  • Description

    Le lecteur trouvera ici un abécédaire, soit vingt-six petites portes pour entrer dans un sujet particulièrement fuyant. La progression incomparable des savoirs avérés, de propositions par tous vérifiables, ne fait reculer ni la part de l'opinion ni l'empire de la confiance (donc aussi de la défiance). Pourquoi, s'il en est ainsi, se contenter d'une présentation sans autre logique que celle d'un arbitraire qui n'est pas même du signe mais simplement de la lettre ? Qu'est-ce qui pousse à prendre la croyance au pied de chaque lettre ? La réponse ne fait pas de doute : c'est que son esprit nous échappe, ou plutôt qu'il est si volatil qu'on n'a guère de chance de le capturer.
    Le discours des philosophes - à l'exception de Hume, pour ne rien dire de Pascal - tient d'ordinaire la croyance en mépris, qu'elle soit regardée comme doxa dépourvue de fondement ou crédulité imbécile (voire délire extravagant). Une longue tradition idéaliste n'a pas cessé, lui imputant ensemble présomption et infirmité de connaître, de se leurrer elle-même en suspectant un faux savoir, sans apercevoir que, le verbe croire ne mérite ni l'honneur d'être comparé à savoir, fût-ce le temps d'une récusation, ni l'indignité pour complaisance systématique envers le non-être et l'illusion.
    C'est une des raisons qui, souvent, ont fait ici préférer le verbe au substantif. On propose donc de poursuivre le croire de A à Z, invitant le lecteur à sauter le pas à chaque lettre comme, pour traverser un ruisseau, on procède de pierre en pierre.

    Source : Encre Marine
  • Caractéristiques