Passer aux informations produits
1 de 1

La maison indigène

La maison indigène

  • Livre Grand Format
  • En français Français
Garantie 30 jours
Satisfait ou remboursé sous 30 jours. Retour simple et rapide.Voir la politique de retours
Paiement sécurisé
  • American Express
  • Apple Pay
  • Bancontact
  • Cartes Bancaires
  • EPS
  • Klarna
  • Mastercard
  • MobilePay
  • PayPal
  • Shop Pay
  • Visa

Un achat engagé

  • Soutenez une coopérative à but non lucratif
  • Produit collecté, stocké et traité en France
  • Articles d'occasion contrôlés
Afficher tous les détails
3,22 €
  • Description

    Ce livre est, à sa façon, une visite : non seulement de la maison que fit bâtir, en 1930, l'architecte Léon Claro, grand-père de l'auteur, pour rendre hommage au style néomauresque lors du centenaire de l'Algérie française, mais également de tout un passé - intime, historique, littéraire, politique - auquel l'écrivain avait toujours refusé de s'intéresser. Reconnaissant enfin, dans cette maison indigène, une vraie "boite noire" dont il importe d'extraire la mémoire, Claro apprend qu'elle a été visitée en 1933 par un jeune homme de vingt ans, Albert Camus, lequel en ressortit littéralement ébloui et écrivit alors un de ses tout premiers textes : "La Maison mauresque", véritable acte de naissance littéraire du futur prix Nobel.
    Mais la "Villa Claro" - ainsi qu'on l'appelait parfois - a également accueilli un autre créateur : Le Corbusier, que Léon Claro convia à Alger en 1931 et qui, à cette occasion, s'égara dans la Casbah, allant jusqu'à s'aventurer dans une autre maison, "close" celle-là, où l'attendait le secret de son esthétique à venir. Au cours de cette enquête, Claro est amené à croiser d'autres visiteurs, tel le poète Jean Sénac, qui avait pris son père en amitié, mais aussi Visconti, venu à Alger tourner l'adaptation de L'Etranger.
    Camus, Sénac, Le Corbusier, et quelques autres, tous fascinés par la Ville Blanche ou pris dans la tourmente de la guerre d'Algérie - et chacun détenant, à sa manière, une dé de la "maison mauresque" : il fallait donc forcer des serrures, pousser des portes. Dont une, inattendue, donnant sur une pièce que l'écrivain croyait vide : celle du père.

    Source : Actes sud
  • Caractéristiques