Passer aux informations produits
1 de 1

Le cinéma en France à la veille du parlant

Le cinéma en France à la veille du parlant

  • Livre Grand Format
  • En français Français
Etat des produits
Prix habituel 2,01 €
Prix habituel 20,17 € Prix promotionnel 2,01 €
Promo

Livraison à 2,99€ en point-relais. Gratuite dès 25 €

Expédié sous 24/48h | Jour ouvré
Garantie 30 jours
Satisfait ou remboursé sous 30 jours. Retour simple et rapide.Voir la politique de retours
Paiement sécurisé
  • American Express
  • Apple Pay
  • Bancontact
  • Cartes Bancaires
  • EPS
  • Klarna
  • Mastercard
  • MobilePay
  • PayPal
  • Shop Pay
  • Visa

Un achat engagé

  • Soutenez une coopérative à but non lucratif
  • Produit collecté, stocké et traité en France
  • Articles d'occasion contrôlés
Afficher tous les détails
2,01 € 20,17 €
  • Description

    1928 : le cinéma muet est à son apogée.
    Luis Buñuel triomphe avec Un chien andalou, le public s’enthousiasme pour Les Deux timides de René Clair, tandis qu’Abel Gance s’impose comme un réalisateur de génie avec Napoléon. Le muet vit pourtant ses dernières heures. L’année suivante, la déferlante du parlant le relèguera dans les limbes. C’est ce « moment 1928 » qu’étudie, à travers le cinéma, Dimitri Vezyroglou, dans un essai pionnier à la croisée de l’histoire culturelle et de l’histoire des mentalités. Car les thèmes abordés par le septième art, en cette année charnière, tendent à la société française son propre miroir : vision idéalisée et passéiste des communautés villageoises, optimisme scientiste, condamnation des moeurs « déviantes » et dénonciation du « vice », figure récurrente de l’escroc et de l’aventurier sans scrupule, hantise de la maladie, stéréotype de l’Américain riche et de l’Allemand retors, rêve d’héroïsme guerrier… Tandis que s’achèvent les années folles, le cinéma reflète les attentes, les désirs et les peurs d’un pays déchiré entre passé et avenir, tradition et modernité, peur du changement et foi dans le progrès. L’industrie du cinéma fait preuve, par là même, d’une extraordinaire créativité : la France compte alors plus de cent sociétés de production, déjà dominées par Pathé et Gaumont… Un regard nouveau et une étude ambitieuse sur la « fin de la mauvaise coupe après-guerre » à travers le cinéma.

    Source : CNRS Editions
  • Caractéristiques