Passer aux informations produits
1 de 1

Un impensable aveu

Un impensable aveu

  • Livre Format Poche
  • En français Français
Garantie 30 jours
Satisfait ou remboursé sous 30 jours. Retour simple et rapide.Voir la politique de retours
Paiement sécurisé
  • American Express
  • Apple Pay
  • Bancontact
  • Cartes Bancaires
  • EPS
  • Klarna
  • Mastercard
  • MobilePay
  • PayPal
  • Shop Pay
  • Visa

Un achat engagé

  • Soutenez une coopérative à but non lucratif
  • Produit collecté, stocké et traité en France
  • Articles d'occasion contrôlés
Afficher tous les détails
2,21 €
  • Description

    Prologue?>? Je pense que vous faites erreur. La réception se déroule au bord de la piscine.Bella s'arrêta net sur le pas de la porte qu'elle venait de pousser.A en croire les rangées de livres qui couvraient chaque mur, la pièce devait être un cabinet de travail.Dans la pénombre, elle finit par discerner une impressionnante carrure derrière un bureau.L'homme était parfaitement immobile. Cette impassibilité lui conférait d'ailleurs quelque chose de presque inquiétant ? tout autant que le ton péremptoire sur lequel il avait lancé sa remarque.La lumière du hall, derrière elle, permit à Bella de distinguer une masse de cheveux sombres tombant sur de larges épaules et un torse puissant étroitement moulé par un pull-over noir.? Je suis désolée, s'excusa-t-elle d'une voix étranglée. Je cherchais la salle de bains.? Eh bien, comme vous pouvez le constater, vous avez ouvert la mauvaise porte.Il y avait cette fois une pointe d'amusement dans la voix aux accents étrangers.L'inconnu sembla se détendre. Il s'adossa à son fauteuil, tout en détaillant du regard la silhouette de Bella qui se découpait dans l'encadrement de la porte.? Peut-être n'y voyez-vous pas grand-chose ? reprit-il.Elle fronça les sourcils. Cette voix rauque ne lui était pas complètement étrangère. Mais, avant même qu'elle ait le temps de chercher à qui elle pouvait bien appartenir, une chaude lumière inonda la table de travail.Elle reconnut instantanément celui qui y était assis et sentit aussitôt son c?ur s'emballer.Gabriel Danti !Le célèbre pilote italien de Formule 1, connu dans le monde entier pour ses exploits sur les circuits, était également la coqueluche des milieux fortunés de la planète. Sa popularité tenait autant à sa réussite sportive qu'à sa situation de fils unique ? et seul héritier ? de Cristo Danti, détenteur de vastes domaines viticoles en Italie et en Californie.Mais elle était également due à sa légendaire beauté, qui faisait fantasmer des millions de femmes.Effectivement, l'homme était superbe...De hautes pommettes et un nez droit conféraient une apparence aristocratique à son visage hâlé, encadré de boucles brunes, où brillaient des pupilles presque noires. Sa bouche, aux lèvres pleines et sensuelles, adoucissait un peu l'effet produit par un menton ferme et volontaire, creusé d'une fossette qui lui donnait quelque chose d'enfantin.Bella se morigéna mentalement : comment avait-elle pu oublier que la réception était donnée dans la propriété que le champion possédait dans le sud-est de l'Angleterre ?Que faisait-il donc ainsi, seul dans le noir, tandis que ses hôtes s'amusaient bruyamment ?Elle humecta ses lèvres soudain devenues sèches.? Je suis désolée de vous avoir dérangé, dit-elle d'un air gêné, mais je cherchais vraiment la salle de bains.Elle se maudit de n'avoir qu'une aussi piètre explication à fournir à son hôte.Gabriel laissa errer un regard nonchalant sur la jeune femme qui avait fait irruption dans son bureau.Petite et gracile, elle n'avait rien de commun avec les top models à la blondeur éthérée et aux jambes interminables qu'il aimait avoir à son bras. Son physique était également très différent de celui de la perfide Janine !L'intruse arborait une longue crinière d'un noir d'ébène, dont les mèches soyeuses retombaient librement sur ses épaules. Une frange lisse dissimulait son front.Quant à son petit visage ovale, il avait la pâleur de l'albâtre, éclairé par deux yeux d'un violet d'une intensité telle que Gabriel n'en avait jamais vue. Une bouche à la moue involontairement sensuelle complétait ce charmant tableau.Un jean enserrait étroitement ses hanches bien dessinées et ses jambes minces. Le décolleté de son corsage de laine fine ? assorti à ses prunelles ? laissait entrevoir la parfaite rondeur d'une poitrine ferme, qui faisait paraître sa taille encore plus étroite. Gabriel remarqua non sans intérêt qu'elle ne portait pas de soutien-gorge.C'était bien la première fois qu'il rencontrait cette ravissante personne. Il ne demandait pas mieux, d'ailleurs, que de faire plus ample connaissance !Lorsque, de son allure féline, Gabriel Danti se leva pour s'avancer vers elle, Bella ne put s'empêcher de reculer d'un pas.Comme elle l'avait deviné avant qu'il allume la lumière, son pull noir épousait un torse à la musculature parfaite. Les manches, relevées jusqu'au coude, révélaient ses avant-bras vigoureux parsemés d'une toison brune.Il la dominait de plus d'une tête, et sa présence imposante la laissa clouée sur place.A l'instant où il vint se planter à quelques centimètres d'elle, les échos de la bruyante réception parurent s'estomper dans le lointain.Comme étourdie, incapable de détacher son regard de la ténébreuse beauté du visage penché vers elle, Bella songea qu'elle s'était méprise : Gabriel n'était pas seulement beau, il était sublime.Eblouissant !La tête lui tourna lorsque parvinrent à ses narines les effluves capiteux de son eau de toilette, mêlés à son odeur virile.Soudain, du tréfonds d'elle-même, surgit l'impérieux ? et fort inopportun... ? désir de plaquer son corps contre le sien.Il était si près que, pour y résister, elle n'eut d'autre solution que de poser la main sur ses pectoraux, qu'elle sentit jouer à travers le tissu soyeux.Sous ses doigts, elle perçut les battements de son c?ur.Elle se demanda avec effroi ce qui lui arrivait... C'était bien la première fois qu'un homme la mettait dans un tel état !Il fallait absolument qu'elle...Ses pensées se brouillèrent subitement : Gabriel Danti avait pris son menton entre ses longs doigts fins, et promenait négligemment son pouce le long de sa lèvre inférieure.Bella sentit une onde de chaleur faire naître une douce moiteur au c?ur de sa féminité.Deux pupilles sombres se vrillèrent aux siennes.? Vous avez les yeux les plus extraordinaires que j'aie jamais vus.Il avait dit cela dans un souffle, de sa belle voix grave, comme s'il craignait de rompre le charme qui était né entre eux.? Vous aussi, murmura-t-elle, en respirant avec peine.Il eut un rire de gorge, dont Bella sentit les vibrations jusqu'au bout de ses doigts.Elle vit son regard s'assombrir.? Etes-vous venue accompagnée ?Bella cilla rapidement. Il lui était bien difficile de rassembler ses idées face à un tel assaut de séduction. D'un air gêné, elle secoua la tête.? Je suis avec un groupe d'amis et... Sean. C'est le neveu de l'un de vos mécaniciens, monsieur Danti.Gabriel ne s'étonna pas d'être connu de cette jeune beauté : des portraits de lui s'étalaient régulièrement à la une des magazines.? Est-ce que Sean est votre petit ami ?Il avait posé cette question d'un ton légèrement agacé.? Mon Dieu, non, se défendit Bella avec un large sourire.Elle secoua légèrement la tête, et ses longs cheveux vinrent caresser la naissance de sa poitrine.? Nous ne sommes que des camarades d'université, enchaîna-t-elle. J'espère que cela ne vous ennuie pas que Sean ait amené quelques amis avec lui, monsieur Danti ? Son oncle avait dit que...? Ça ne me dérange pas du tout, l'interrompit-il. Mais appelez-moi Gabriel.Bella rougit, et ses pupilles prirent des reflets améthyste.? Je m'appelle Isabella, dit-elle. Mais pour tous mes copains, je suis simplement Bella.Gabriel eut un demi-sourire gourmand. Cette jeune femme était bien trop fascinante pour qu'il accepte de ne figurer qu'au nombre de ses « copains ».? Vous êtes italienne ? s'enquit-il.? Non. Mon père était un admirateur inconditionnel d'une actrice italienne, et...Bella s'interrompit. Elle n'allait quand même pas raconter sa vie à Gabriel Danti ! Mais, à lui caresser négligemment la ligne de la mâchoire, il la mettait dans un état qui lui faisait perdre tout son bon sens.? Vous avez dit que vous étiez étudiante ? reprit-il.? Je l'étais, répondit Bella, avec une pointe de regret. En histoire de l'art.Elle haussa ses frêles épaules et, de nouveau, Gabriel eut la charmante vision de la vallée qui séparait les deux globes de son appétissante poitrine.Pour autant qu'il se rappelle, il ne lui était jamais arrivé d'être ainsi attiré par une femme dès le premier contact.La manière dont elle l'avait détaillé de la tête aux pieds, quelques instants plus tôt, avait enflammé ses sens. Il s'était soudain sent...

    Source : Harlequin
  • Caractéristiques